ASSEMBLÉE DES PARTICIPANTS DE LA COMMUNAUTÉ DE COSTA PARADISO

10 août 2016

Programme électoral

Chers participants,

en vue de l'assemblée de renouvellement des mandats électifs de la Communauté, fixée au 10 août 2016, l'ATCP estime nécessaire de se présenter à ce rendez-vous important avec un programme de changement pour l'innovation de la Communauté, destiné et ouvert à tous les Participants, sans aucune forclusion. Ceux qui en partagent le contenu sont invités à manifester leur adhésion soit en le signant explicitement, soit en votant (ou en donnant procuration) en faveur de la liste soutenue par l'ATCP.

Ce document, qui le décrit, est divisé en trois parties. La première, qui constitue la prémisse, rapporte une brève analyse des problèmes actuels et l'identification des causes et des responsabilités qui les ont déterminés. La seconde énonce les lignes du programme avec une indication des initiatives et interventions nécessaires pour résoudre les problèmes, que le nouveau Conseil d'administration s'engage à mettre en œuvre. Le troisième, non encore défini, mais qui sera annoncé une semaine avant la réunion, présentera les listes de candidats aux trois instances représentatives de la Communauté.

PARTIE I.

   1 LES PROBLÈMES À GÉRER ET À RÉSOUDRE

Le lotissement de Costa Paradiso, né en 1967, avait commencé avec les papiers en règle et avec les meilleures perspectives pour mettre en œuvre le bon développement touristique du territoire : accord entre les particuliers et la Commune avec des accords de lotissement conformément à la loi, avec des obligations spécifiques supporté par les deux ; le strict respect de l'environnement naturel ; bonnes normes de construction, compatibles avec l'environnement; l'adoption d'un règlement du territoire, obligatoirement accepté par tous au moment de l'achat, visant à garantir à la fois la coexistence civile entre les propriétaires d'unités immobilières, et le respect des normes techniques et des restrictions constructives et paysagères établies dans le Territoire Plan d'Allotissement (PTL) ; développement des services collectifs et d'urbanisme. Bref, une implantation destinée à représenter un modèle d'urbanisation à des fins touristiques-résidentielles, dans lequel les bâtiments auraient dû être harmonisés avec un environnement naturel d'une beauté extraordinaire, sans le dévaster.

Eh bien, au cours des quinze/vingt dernières années, ce modèle, bon sur le papier, a été progressivement méprisé et déformé !

L'accord de lotissement, dont l'effectivité temporelle est, par la loi, de dix ans (voir sur le site www.atcp, it - rubrique Historique), a fini par devenir un outil de mise en œuvre intemporel et non réglementé. À son expiration (01.08.1985), ou, si désiré, également à la date prorogée du 1er août 1995, la municipalité de Trinità a été obligée de prendre en charge les travaux d'urbanisation réalisés et le service d'eau intégré. Il ne l'a pas fait, manquant ainsi à sa mission de gouverner le territoire qui lui est dû par la loi. En revanche, malgré l'absence de prolongation/renouvellement de la convention, elle a continué à délivrer des permis de construire, sans percevoir de charges primaires d'urbanisme auprès des constructeurs ; charges, qui lui auraient permis d'effectuer la mise à disposition de moyens financiers à affecter à la mise en valeur des ouvrages existants, de manière à les adapter à l'évolution prolongée du bâti, même après l'expiration du contrat de lotissement.

En l'absence de cette disposition, la Commune a fait valoir que les coûts de mise à niveau des infrastructures d'urbanisation, et en particulier du système d'égouts, auraient dû être supportés par les propriétaires de Costa Paradiso, même en adoptant des résolutions fiscales, ce que l'ATCP a contesté au TAR du Sardaigne. À leur tour, tous les conseils d'administration qui se sont succédé au fil du temps, y compris celui qui vient d'expirer, ont pleinement acquiescé à la position de la Municipalité, même si cela va à l'encontre des intérêts des Participants. Par conséquent, non seulement ils ont décidé de financer la rédaction du projet d'extension du réseau d'égouts (comme prévu dans la convention n.8401/1992) mais ont également investi la Communauté du rôle de promoteur de la réalisation, au organismes publics chargés de l'approbation du projet, bien que sans titre spécifique de légitimité.

Dans ce scénario:

  • Les propriétaires de Costa Paradiso ont été accablés de charges et de dépenses excessives et, en même temps, endommagés par la perte de valeur de leur investissement immobilier à la fois pour la crise économique qui s'est produite dans le secteur et pour le type de développement immobilier empreinte sur le territoire : le milieu naturel a subi des blessures que tous peuvent voir, tandis que les services communautaires sont restés au minimum, pour ne pas dire absents ;

  • la qualification juridique de la Communauté et, par conséquent, la finalité sociale, les règles et le système de gestion de la Communauté sont restés incertains et jamais définis ; un système devenu de plus en plus coûteux et pourtant inefficace, avec des épisodes déplorables de disparition des fonds du fonds social et des arriérés importants ;

  • le projet d'assainissement a été soutenu par la Communauté non pas tant pour sauvegarder l'environnement naturel, mais pour accompagner un développement immobilier, qui allait bien au-delà des règles et limites techniques fixées par le plan de lotissement ;

  • il n'y a aucune idée de Costa Paradiso pour l'avenir qui améliorerait son grand potentiel en tant qu'établissement touristique de longue durée, qui va au-delà de la saison balnéaire au sens strict.

   2 CAUSES DE PROBLÈMES ET RESPONSABILITÉS

Hors intention de faire des procès dans le passé et de formuler des accusations, mais dans le seul but d'identifier les solutions les plus appropriées aux problèmes mis en évidence ci-dessus, il est nécessaire d'analyser les causes et les sujets qui y ont contribué.

Quant aux causes, elles doivent être identifiées :

  1. dans la piètre attitude des administrateurs municipaux pour orienter et gouverner le développement du tourisme de manière avisée et prévoyante, afin de sauvegarder le patrimoine naturel, d'une part, et le développement de services urbains adéquats, d'autre part, pour rendre les effets de cette évolution durables ;

  2. non-respect des règles de construction prévues dans la PTL et dans la réglementation territoriale, ce qui a conduit à la construction de tous types de bâtiments, en dehors des normes établies, transformant une zone, autrefois de grande valeur touristique, en l'un des nombreux mauvaises implantations réunies, faute de projet d'ensemble ;

  3. dans le désintérêt de la masse des Participants/propriétaires pour s'occuper de la gestion de la Communauté, en déléguant les destinées du territoire à quelques personnes, dont l'intérêt était de :

  • profiter pleinement du développement de l'activité de construction ;

  • défendre un modèle d'autogestion de la Communauté non limité aux biens communs, comme le prévoit le règlement, mais étendu à la gestion privée des travaux d'urbanisation, au service intégré de l'eau et à d'autres services urbains, en partant de l'hypothèse (à tort) qu'il aurait assuré des niveaux de service meilleurs que ceux que la Commune de Trinità aurait pu garantir, mais qui en réalité avaient, pour l'essentiel, pour but de favoriser le développement de l'activité de construction.

  • La gestion de la Communauté a donc été influencée par la nécessité de protéger ces intérêts, tout en laissant les charges et problèmes susmentionnés à la Communauté des propriétaires.

Les résultats montrent qu'à la fin, tout le monde nous a perdus, avec pour conséquence que :

  • Le territoire, qui était censé être un atout naturaliste pour tous, à protéger en tous points, a subi des dommages irréversibles ;

  • Les entrepreneurs du bâtiment, qui, à leur apogée, faisaient de gros profits, même au détriment de leurs acheteurs, se retrouvent à devoir payer la facture non seulement d'une crise économique, qui a presque paralysé leur entreprise, mais aussi pour la conception, à tort, de veulent transformer Costa Paradiso en un lieu d'accueil pour le tourisme de masse, d'ailleurs concentré sur deux mois d'été ;

  • Les propriétaires, qui ont non seulement subi la perte de valeur de leur investissement, mais qui sont encore appelés à faire face à des coûts de gestion toujours plus importants et à financer des travaux d'urbanisation, qui ne sont pas de leur ressort ;

  • La Municipalité qui n'a pas pu empêcher la dégradation d'un lieu qui, s'il avait été géré et protégé par des personnes responsables, orienté pour créer les conditions d'un bien-être généralisé et durable, aurait pu rester un petit paradis, même pour générations futures.

 

Quant aux responsabilités, il est clair qu'elles doivent être partagées, quoique dans une mesure différente, entre les sujets susmentionnés.

 

PARTIE II. - Un programme de changement pour l'innovation de la Communauté Costa Paradiso.

 

Face à ce qui a été dit en introduction, il n'y a qu'une voie à suivre, qui doit être partagée par tous, ou du moins par la majorité la plus responsable des Participants : celle d'inverser le cours et de donner un changement au administration de Costa Paradiso :

  • clarifier l'état du lotissement, le rôle de la Commune et des services d'urbanisme du territoire ;

  • promouvoir la réforme de la Communauté pour améliorer sa gestion ;

  • protéger le territoire pour empêcher d'autres altérations ;

  • travailler pour donner corps à une vision différente de Costa Paradiso.

 

   3 CHOSES À FAIRE, UN VÉRITABLE DÉFI POUR LE NOUVEAU CONSEIL

 

    3.1 Structurer définitivement le CP du point de vue urbanistique et clarifier le rôle de la Municipalité.

 

Au-delà de l'issue du recours devant le Tribunal Administratif Régional contre la Commune, pour mettre en œuvre cette ligne d'action, il est nécessaire d'activer une table de discussion et de négociation sur l'OO.UU. avec la Commune. La comparaison doit viser, en premier lieu, à vérifier :

  1. L'état des obligations assumées par la Commune à travers les conventions de lotissement signées par elle, concernant les travaux d'urbanisation ;

  2. Le transfert à la Commune de Ha 85.28.64 correspondant aux zones destinées aux travaux d'urbanisation, par l'acte avenant du 09.12.1975 à l'accord du 01.08.1975 et la validité des actes qui ont transféré le système d'égouts actuel à la Commune ;

  3. Les possibilités d'une solution partagée Municipalité / Abbanoa et les propriétaires du CP concernant le projet du nouveau système d'égouts, y compris la modification des (fausses) prévisions du PTA, qui, si elles n'étaient pas modifiées, entraînerait l'obligation d'adapter le projet Savi à 19 500 pop/éq.  ;

  4. interventions pour protéger et sauvegarder le territoire.

 

Une fois ces vérifications effectuées conjointement entre la Communauté et la Commune, il s'agit d'examiner les hypothèses de solutions possibles, tant par rapport au réseau d'assainissement que par rapport aux autres OO.UU., selon un plan convenu.

 

Il ne fait aucun doute que, selon les accords signés, la municipalité de Trinità doit acquérir tous les travaux de ses actifs indisponibles, en veillant également à leur entretien. Il appartiendra alors à la Commune d'évaluer et de décider s'il convient de mettre en œuvre la gestion directe, ou de la confier en concession à des particuliers, selon les modalités prévues par la loi, en la finançant à la fois par des impôts locaux de compétence communale, et avec l'application des tarifs prévus pour le service d'eau intégré.

Quant à la station d'épuration et d'épuration, le conseil d'administration expirant a illégalement décidé d'effectuer les travaux sur le premier lot du projet Savi. L'illégitimité découle du fait que les travaux susmentionnés "se fondent sur l'hypothèse erronée de l'existence d'un devoir de la Communauté et/ou des aménageurs de construire et de gérer l'usine, sans en aucune manière considérer que les travaux doivent être exécutés par la Commune en tant que propriétaire de l'infrastructure et du réseau (...) Selon l'accord global, le cautionnement de la Communauté n'a subsisté que jusqu'au 1er août 1995, de sorte que celle-ci n'est ni habilitée à réaliser les travaux , ni l'entrant de la gestion de la même ". Malgré cela, la Communauté a transmis la demande de paiement aux participants, en la justifiant comme mise en œuvre de la résolution de l'Assemblée des participants du 28 mai 2011, bien que dans la résolution susmentionnée, l'Assemblée n'ait approuvé que le programme de mise à niveau du système d'assainissement et d'assainissement. , pas sa réalisation, conformément aux obligations assumées par la Communauté dans la Convention no. 8401/1992 stipulé avec la municipalité de Trinità d'Agultu.

Dans l'attente des décisions du Tribunal Administratif Régional, les questions à soumettre à la prochaine réunion des Participants le 10 août porteront donc sur : l'usine actuelle ; b) la nécessité d'une révision du projet lui-même, à la suite du processus de vérification effectué par le consultant communautaire. Dans tous les cas, le nouveau CA devra terminer (sinon terminé) les interventions de maintenance déjà commencées sur la centrale existante, la mettre aux normes puis la transférer formellement à la Commune.

   

    3.2 Promouvoir et initier le processus de réforme de la Communauté dans son cadre juridique e                 organisationnel.

L'objectif fondamental est de donner à la Communauté une identité juridique certaine et définie, définissant de manière définitive sa finalité sociale; les intérêts des Participants ; la qualification juridique la plus adaptée à la réalisation de l'objet social et à la protection des intérêts précités. Sur ces éléments de base, les actes fondateurs de la nouvelle personne morale doivent être préparés, à savoir les statuts et le statut (règlement) . Ces questions ont été préalablement traitées dans le document « Nature juridique et modèle d'organisation de la Communauté de C. P » de Mulas & Angeli (voir sur le site www.atcp, it - Section du Coin du Président). Dans ce document, les différents arrêts sur cette question ont été examinés, oscillant entre la qualification de communion et celle de consortium d'urbanisation atypique (arrêt n° 29755 de 2011 de la Cour de cassation). De ce dernier, il ressort que l'élément pertinent et décisif pour la qualification juridique de la Communauté de Costa Paradiso, condition préalable à l'identification correcte de la discipline à appliquer, est l'appréciation des intérêts en jeu et, par conséquent, l'identification de la forme juridique qui protège le mieux ces intérêts.

Or, les intérêts en jeu ne peuvent être que ceux déduits du Règlement du Territoire, tels que l'administration et l'utilisation des biens et services communs ; le respect des obligations et la protection des droits, tant réels que personnels, des propriétaires, par l'application des règles concernant : les caractéristiques des immeubles ; urbanisme, protection de l'environnement et du paysage, construction, hygiène et santé ; la bonne répartition des dépenses.

D'autre part, le Règlement n'envisage pas dans la finalité sociale la gestion et la construction des ouvrages d'urbanisation primaires et des services qui y sont liés, tâches typiques d'un consortium d'urbanisation classique. Par conséquent, les intérêts fondamentaux que le consortium obligatoire atypique (pour reprendre la qualification de la Cour de cassation), aujourd'hui appelé Communauté du Territoire de CP, est destiné à poursuivre, sont identifiés avec ceux typiques d'une communion de biens. Cela n'exclut pas que les membres de la Communauté veuillent et puissent protéger d'autres intérêts, tels que la mise en valeur du territoire commun et la promotion et l'amélioration des services collectifs et urbains du quartier, étendant ainsi la portée de la finalité sociale prévue par le règlement en vigueur et, par conséquent, les missions du Consortium-Communauté.

Pour ce faire, un acte constitutif spécifique d'une nouvelle entité juridique - le consortium Costa Paradiso - est requis qui peut inclure, parmi ses finalités, la gestion de services collectifs et la mise en œuvre d'interventions pour la mise en valeur du patrimoine commun, à soumis à l'approbation de l'assemblée des participants ; évidemment avec les majorités requises pour ce type de résolution.

Bref, il s'agit de mener une réforme de la Communauté qui puisse conjuguer la double mission : 1. de la gestion et de l'amélioration des biens communs ; 2. le développement des services sur le territoire, pour favoriser les séjours sur une durée dépassant la saison estivale. Dans cette perspective, le nouveau CA devra confier à des experts du secteur l'élaboration de la meilleure solution organisationnelle, en travaillant dans l'hypothèse de la constitution d' une nouvelle entité juridique, adéquate pour cela.

 

      3.3 Créer un système de gestion plus efficace, plus transparent et moins cher que l'actuel

 

(gaspillage et inefficace), capable de contenir les coûts de gestion, d'éviter le gaspillage, de minimiser le phénomène d'arriérés, mais aussi les abus.

Les outils et méthodes pour atteindre cet objectif fondamental devront s'appuyer sur une nouvelle structure budgétaire et sur un système d'information de gestion et comptable capable de garder sous contrôle tous les éléments pertinents aux fins d'une bonne administration. Le résultat le plus évident des nouveaux outils de gestion doit être la transparence, la connaissance des dépenses et leur ventilation par centres de coûts spécifiques, afin de permettre une analyse de celles-ci par type et par destination. L'objectif est de réduire les frais de gestion facturés à chaque participant, ce qui est considéré comme un engagement prioritaire.

 

    3.4 Protéger le patrimoine naturel comme facteur de développement et de mise en valeur du territoire.

 

A la base de cette ligne d'action, qui passe évidemment par la défense du territoire et le respect des contraintes d'urbanisme, de construction, de paysage et d'hygiène publique, il doit y avoir une vision de Costa Paradiso projetée dans l'avenir : celle d'un établissement touristique en destination balnéaire, qui pourrait prolonger la saison jusqu'à sept/huit mois par an, devenant ainsi une sorte de station thermale. À cette fin, il sera nécessaire de stimuler et de promouvoir, avec l'aide de la Municipalité, des initiatives adéquates pour développer à la fois des services d'urbanisme à la communauté, typiques d'une agglomération urbaine, et divers types d'attraits touristiques et d'attraits liés à la particularité caractéristiques du territoire, non seulement de la Costa Paradiso. , mais aussi de la Sardaigne.

En effet, il est désormais largement admis qu'insister uniquement sur un tourisme de masse concentré sur 2-3 mois par an n'est pas économique et est une cause de dégradation de l'environnement et des écosystèmes. Ce type de tourisme contraste cependant avec une demande, de plus en plus orientée vers des vacances de qualité, plus courtes mais répétées au cours de l'année, qui privilégie les choix vers des environnements qui préservent au maximum leurs caractéristiques naturelles. En outre, une saison plus longue donne plus de rentabilité et de sécurité à l'activité touristique et une plus grande impulsion aux reconversions et réaménagements nécessaires, offrant, sur le plan social, des opportunités d'emploi plus élevées. Dans ce contexte, Costa Paradiso pourrait commencer par soutenir les initiatives communautaires et régionales déjà en place pour augmenter le tourisme en haute saison, comme avril, mai, juin et octobre. La désaisonnalisation créerait également des conditions favorables pour garantir au village un service médical ASL, une pharmacie, un centre commercial qualifié, un libre-service, un service de transports collectifs, de nouvelles infrastructures sportives et de loisirs, une réorganisation des parkings, des marina. o et zones de baignade.

Cette approche nécessite un changement d'orientation décisif dans la politique de gestion du territoire, qui doit viser à mettre en valeur et à promouvoir les caractéristiques uniques du territoire et à assurer le respect absolu des contraintes établies par la PTL et la réglementation, en protégeant le territoire et en réprimant les abus.

Les participants qui se reconnaissent dans ce programme et partagent les objectifs et les lignes d'action pour les atteindre sont priés de s'inscrire en votant sur les listes soutenues par l'ATCP lors de la prochaine réunion ou en délivrant une procuration spécifique pour le vote au président de l'ATCP ( Ferdinandc Mulas), en l'envoyant à l'adresse e-mail suivante :

delega@atcp.it

Dans ce second cas, il est indispensable d'utiliser, après numérisation de l'original, le modèle envoyé par la Communauté, qui contient un code barre identifiant le délégant, ainsi qu'une photocopie d'une pièce d'identité du délégant lui-même.